
Musée du Pic Saint Loup
Rue des Consuls - 34270 Les Matelles
Tél. 04 99 63 25 46 / 04 67 55 17 00
museedupicsaintloup@ccpsl.fr
site web : www.cc-picsaintloup.fr
Installé dans une belle demeure à caractère Languedocien au coeur du village médiéval des Matelles, le musée du Pic Saint-Loup vous offre un large panorama sur la Préhistoire locale du Paléolitique aux premières civilisations de l'âge des métaux.
Les collections proviennent des environs immédiats du village riche en dolmens grottes et villages de l'âge du cuivre.
Panneaux explicatifs, grande diversité d'outils, de céramiques, de parures… Expositions, animations culturelles et pédagogiques. Du 6 mars au 27 juin 2010,
exposition ''A la conquête du feu '' : 400 000 ans d'histoire de l'allumage du feu.
Tarifs : individuels 2 €, moins de 26 ans gratuit ; groupes 1 €/personne.
Ouvert de mars à mai, octobre et novembre, les mercredis, samedis et dimanches de 14h à 18h. De juin à septembre, du mercredi au dimanche, de 14h30 à 18h30. Fermé de décembre à février ainsi que le 1er mai.
Musée Histelpost
Voir Saint-Gély-du-Fesc
Assas
« Assas, petit village rural, est situé à 10 kilomètres au Nord de Montpellier et à deux pas du Pic-Saint-Loup et de l'Hortus.
La commune s'étend sur 1911 hectares. Les grands massifs boisés et les zones de garrigues, dominés par le pin d'Alep et le chêne vert, couvrent près de 900 hectares. Les espaces agricoles majoritairement plantés en vigne couvrent près de 850 hectares.
Assas fut une ancienne seigneurie du Languedoc dont le plus beau fleuron est le Chevalier d'Assas.
Les vestiges de l'ancien château féodal subsistent encore à côté du château du XVIIIe siècle et de l'église construite vraisemblablement au cours des XIe et XIIe siècles.
1305 Assadins ont été dénombrés lors du dernier recensement de 1999.
Animations, fêtes, et vendanges donnant des vins dont la réputation dépasse largement le cadre de l'hexagone, rythment la vie du village. »
(Source : village d’Assas : site internet du village)
mairies@assas.fr - www.assas.fr
Patrimoine à découvrir :
Le château d’Assas (classé Monuments Historiques )
Attribué à l'architecte Jean-Antoine Giral (1700-1787), le château d’Assas est édifié en 1760, sur les ruines d’un château féodal. Le château actuel réalise une originale synthèse du château moderne, double en profondeur avec salon axial formant avant-corps, et du château féodal cantonné de quatre tours carrées. Un clavecin du XVIIIe siècle est conservé dans le château.
Privé, il peut se visiter sur demande ou lors des journées du patrimoine.

L’église paroissiale Saint Martial (classé MH)
Ancienne chapelle castrale du XIIe siècle au portail orné.

Vestiges des remparts médiévaux :
Deux tours rondes, la courtine et un passage voûté couvrant une calade.
La Tour pigeonnier de l’ancien château

Cazevieille
Le « gardien du Pic Saint Loup ». C’est ainsi que beaucoup appellent ce village, le plus élevé de la Communauté de communes, sur le territoire duquel se trouvent le sommet et la croix du Pic Saint Loup. À Cazevieille, vous trouverez le parking du départ du chemin de randonnée menant au sommet du Pic Saint Loup.
Village mentionné dans les sources écrites en 1025 sur un emplacement occupé dès le néolithique (vaste nécropole d’une centaine de tumuli du 1er âge du fer env. 700 av J-C).
On y trouve également de nombreux dolmen.
Patrimoine à découvrir :
Vestiges du château :
deux tours carrées datées du XIIe siècle. Enceinte extérieure datée du XIIIe. Tour nord avec trois archères. Tour de Carremaule en ruine.
Eglise paroissiale :
Datée de l’époque moderne avec une cuve baptismale gothique

Combaillaux
Le nom de la commune signifierait « combe aux aïols », aïols désignant ici l’érable méditerranéen
Patrimoine à découvrir :
Charmant village médiéval (Le village et de ses abords sont inscrits en tant que monuments naturels et sites de caractère). Classement de la Combe de Matamage séparant les deux pitons de la commune, le vieux village et le hameau des Sajolles.
Village fortifié au moyen âge avec vestiges des remparts. Eglise paroissiale du XIXe siècle, construite à l’extérieur des remparts.

Fontanès
font veut dire source et le suffixe anes, indique le lieu. « Les nombreux puits que compte l’endroit justifient en effet largement le nom de cette commune, la plus « nordique » de la CCPSL, et son blason « d’or à croix de gueule, chargé en cœur d’une fontaine d’argent ».
De la première église de la paroisse, on ne sait pas grand chose si ce n’est qu’elle a été brûlée par les huguenots lors de la dernière révolte des Camisards.
La piété catholique des habitants la fit reconstruire en lieu et place de l’ancienne. Succursale de celle de Sainte Croix, elle fut bénie en décembre 1738 par le curé de Tréviers, assisté du révérend père Guersin, curé « amovible » du lieu de Fontanès, sous le vocable de Saint Laurent, qui, chose assez rare, ne donna pas son nom au village ».
(Source : site internet CCPSL)
Patrimoine à découvrir :
Église paroissiale d’époque moderne.
Les tours de salles :
Ruines d’un ensemble fortifié du Moyen Âge : Attention, elles ne sont peut-être pas visibles pour le public.

Guzargues
Patrimoine à découvrir :
Église St Michel, inscrite à l’inventaire des MH
Construction de l’édifice : deux campagnes : mi XIIe abside et travée du chœur
Début XIIIe : construction des murs latéraux
Beau tympan sculpté : Saint Michel pesant les âmes
Décor intérieur du XVIIIe siècle
Tableau « Saint Michel terrassant le dragon » de Jean Coustout (XVIIIe siècle)
Statue de vierge à l’enfant (XVIIIe siècle)


Les Matelles
« Ce village fortifié au bord du Lirou, un temps resserré puis doublé d’un second village, mérite qu’on s’y arrête. Les maisons reprises une à une, rue par rue avec de beaux escaliers extérieurs, des fenêtres ouvragées, font le charme de ce site. Enfermé dans ces murailles médiévales aérées de placette ».
(Source : le guide bleu)
Patrimoine à découvrir :
Vestiges du village médiéval :
Remparts datés entre le XIIIe et la Renaissance : portes (est et ouest), tours, passages voûtées.
La Maison dite des Consuls :
Riche maison de bourg typique languedocienne. Avec présentation des activités agricoles et pastorales : bergerie, fromagère, cuisine et potager, cuve à vin…
Eglise paroissiale :
Datée du XVIIIe siècle. Comporte des vestiges datés du XVe siècle (contrefort dans l’embrasure de la porte).
Pont médiéval sur la Yorgues dit « pont romain »
Couvent Notre Dame des champs (Epoque moderne)
Résurgence du Lirou (Grotte et rivière souterraine)
Village classé monuments naturels et sites de caractère
Murles

Sa superficie est de 2400 hectares et elle comptait 233 habitants au dernier recensement de 1999. La place de la Mairie est à 156 mètres d'altitude.
De nombreux vestiges, principalement des tombes du néolithique et du chalcolithique (2500 à 2000 avant J.C.) témoignent d’une très ancienne présence humaine.
D’autres souvenirs, plus récents, laissent imaginer l’importance des ressources forestières : fours de potier et fours de verriers du moyen-âge, cabanes de « bouscatiers » et restes de charbonnières.
Mais ce qui se voit le plus, sont les vestiges du * château des Montlaur de Murles. En 1121, Bernard IV, comte de Melgueil (Maugio) et de Substantion (Castelnau le Lez) le donne à sa future femme Guillemette. Il fut nationalisé à la Révolution, puis récupéré en 1819 par le Comte de Murles, puis vendu en 1824 au fermier des Montlaur, Pierre Gounel. Cette famille a donné deux générations de maires, deux Georges, élus respectivement pour 28 et 38 ans !
Au-dessus du village, le Mas de Caravettes, domaine des Barons de Caravettes, est à l’origine d’une vieille tradition. La baronnie de Caravettes était un fief dépendant des Comtes de Melgueil et de Substantion. En 1215, Raimond de Caravettes disposait d’un domaine s’étalant sur Murles, Viols-le-Fort et Argelliers, et possédait le bois de Valène, gisement de bois et de gibier qui intéressait Montpellier.
En 1273, son petit-fils Bernard vend la seigneurie aux Consuls de Montpellier. Le dernier vrai baron disparaît et, pendant plus de cinq siècles, baronnie de Caravettes et bois de Valène restent des éléments importants du domaine municipal de Montpellier.
Les consuls de Montpellier se firent reconnaître par Philippe le Bel « le droit de porter les armes quand ils vont à Caravettes, pendant qu’ils y séjournent et quand ils reviennent à Montpellier» La baronnie étant devenue communale, tous les montpelliérains de l’époque pouvaient se considérer comme des barons.
Encore fallait-il réserver ce titre aux « vrais» montpelliérains, ceux qui pouvaient justifier d’ancêtres directs nés à Montpellier.
Ceci a toujours cours aujourd’hui et donne lieu à de belles cérémonies d’intronisation.
mairie.de.murles@wanadoo.fr - www.murles.fr
Patrimoine à découvrir :
L’église Ste Croix :
Datant de l’époque romane, l’église de Murles est déjà citée en 1109 dans le cartulaire de Maguelone sous le nom de St Jean de Murles. Ce n’est qu’au XVIIIe siècle qu’elle a pris le nom de Ste Croix.
Elle a la particularité de se situer à plus d’un kilomètre en dehors du village. Cette situation trouve une justification dans la légende populaire:
« Un bouvier vint un soir, comme tous les autres soirs, faire boire ses bœufs au petit cours d’eau qui coule à proximité de l’église actuelle. Une fois ses bêtes abreuvées, il remontait avec elles vers le village, quand il s’avisa soudain qu’une d’entre elles manquait à l’appel. Se demandant pourquoi elle n’avait pas quitté l’abreuvoir avec les autres, il revint sur ses pas et vit alors un étonnant spectacle: le bœuf était agenouillé sur la berge et avait les yeux fixés sur une croix de lumière qui venait d’apparaître au-dessus de l’eau. »
Un prieuré du XVIIe siècle jouxte l’Eglise. Il a été réhabilité en 1980 par un particulier.
(Source : site internet du village de Murles).
Saint-Clément-de-Rivière
La première mention de Saint-Clément apparaît en 1109.
Il y a la forêt de Saint-Sauveur (avec parcours sportif) et la source du Lez
stclement34.dgs@wanadoo.fr - www.saint-clement-de-riviere.com
Patrimoine à découvrir :
Le pont aqueduc dit Arceaux sur la Lironde :
Inscrit à l’Inventaire des Monuments historiques.
17 479 m (dont 885 en souterrain et 1371 m en aérien).
Les ouvrages d’adduction d’eau montpelliérains, réalisés sous la direction d’Henri Pitot, entre 1751 et 1766 constituent un ensemble très significatif des grands travaux publics du XVIIIe siècle. Sur le plan technique, ils constituent un des derniers ensembles d’adduction d’eau de grande ampleur réalisés au moyen d’une longue canalisation gravitaire, selon une technique qui n’a pour ainsi dire pas changé depuis l’époque romaine. L’ouvrage se place bien dans son époque néo-classique par une référence formelle à l’antiquité, et notamment à l’aqueduc de Nîmes.
Église moderne de la Clastre (vestiges de l’ancienne église dans le mur ouest)

Saint-Bauzille-de-Montmel
Puech des Mourgues (Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique ZNIEFF : pour les espèces protégées comme l’aigle de Bonelli)
Le Puech des Mourgues :
Origine du village de St Bauzille : oppidum de Mormellicum occupation à l’âge du fer et au Bas-Empire. Puis installation d’un couvent
mairie.st-bauzille-de-montmel@wanadoo.fr - www.saintbauzilledemontmel.com
Patrimoine à découvrir :
Église dont les fresques viennent d’être restaurées

Sainte-Croix-de-Quintillargues
mairie.stcroixquint@wanadoo.fr
Patrimoine à découvrir :
Église Sainte-Croix :
Inscrite sur la liste des Monuments Historiques.
L’église de Ste Croix de Quintillargues dépendait du monastère d’Aniane. L’église a été consacrée en 1138 par Raymon, évêque de Maguelone. En 1253, l’évêque de Maguelone reçu du sénéchal de Beaucaire des droits seigneuriaux, dont les revenus étaient assignés sur plusieurs villages parmi lesquels Sainte Croix.
La construction de l’édifice montre clairement deux campagnes successives : d’abord le sanctuaire et les murs de la nef, épais mais destinés dans le principe à supporter une couverture en charpente.
Par la suite, la construction d’une voûte en berceau conduisit à renforcer les murs par des arcs longitudinaux intérieurs. L’un de ces arcs masquant en partie une fenêtre primitive, ce collage ne fait aucun doute. La 1ère étape peut remonter au XIe siècle. Quand à la seconde elle est probablement antérieure de peu à la consécration de 1138. Plus tard, peut être au XVIe siècle, les piliers intérieurs ont été renforcés, avec reprise des arcs doubleaux. Enfin, une sacristie latérale a été construite au XIXe siècle
L’église possède une cuve baptismale et stèle funéraire en pierre, d’époque gothique.
Une vierge en bois stuqué et doré, XIXe siècle
Un sentier sur la vie des charbonniers est en cours d’aménagement

Saint-Jean-de-Cuculles
mairie-de-stjeandecuculles@wanadoo.fr
Patrimoine à découvrir :
Église paroissiale inscrite au Monuments Historiques.
Elle comprend une nef de deux travées et une abside semi-circulaire précédée d’une travée de chœur.
La nef est voûtée d’un berceau recoupé par un doubleau, retombant sur des pilastres.
A l’extérieur, l’édifice comporte deux mâchicoulis, sur chaque face latérale. Le dessus de l’abside qui devait également comporter une défense est remanié.
Un campanile moderne s’élève au dessus de la travée du chœur.
Les murs nord et ouest ont été percés.
Vestiges des remparts :
Porte de l’enceinte passage voûté surmonté d’un mâchicoulis.
Hameau de Cuculles :
D’origine médiéval ; ancien couvent de moines puis ancien village de St Jean de Cuculles transplanté plus loin sûrement au XIVe siècle. Il subsiste le tracé des anciennes rues et puits.

Saint-Gély-du-Fesc
mairie@ville-saintgelydufesc.fr - www.saintgelydufesc.com
Patrimoine à découvrir :
Église paroissiale reconstruite en 1870
Monument aux morts :
Située sur une butte dans le parc de la mairie, résolument novateur de 2,8 m de haut et 2,7 m de large, présentant une colombe découpée dans du marbre blanc.
Musée Histelpost :
Il fut créé en 1987 après que le central téléphonique « Les Aigues » fut mis hors service.
De statut associatif, ce musée rassemble d’intéressantes collections : appareils téléphoniques et télégraphiques, objets postaux et tout ce qui se rapporte à l’histoire des postes et des télécommunications en Languedoc Roussillon.
Le musée est associatif : pour le visiter : contacter les bénévoles…
« La commune de Saint-Gély-du-Fesc, d'une superficie de 1645 ha, est située dans la région du Pic Saint Loup au Nord Ouest de la ville de Montpellier (10 km). Elle occupe une place privilégiée sur la route de Ganges entre Cévennes et Méditerranée.
Origines : L'origine de Saint-Gély-du-Fesc provient de Saint-Gilles dont le culte remonte au VIIIe siècle dans notre région et de Fesc dont on retrouve plusieurs définitions.
En effet, Fesc ou Fesq rappelle les faits sociaux liés à la féodalité alors que Fiscus (en latin) correspond au trésor de l'état, en revanche Fesc en occitan signifie poste de contrôle (sur la route de Montpellier) et enfin Fiscum (d'origine carolingienne ou gallo-romaine) représente une délimitation domaniale.
Les premières mentions du village dans les textes (Acclesia Sancti Aegidil de Fisco) remontent au XIIIe siècle. Le blason est un petit ours, lequel figure dans l'Armorial de Dhozier (1697), inventaire commandé par Louis XIV.
Cependant, le village existait peut-être avant le XIIIe, puisque les trois sites archéologiques Rouergas, Vautes et Colline de l'homme mort) de la commune ont tous délivré des traces du néolithique (- 4000 ans avant notre ère). Ces traces révèlent un habitat dispersé composé de cabanes en bois, en pierre et en chaume.
Une sépulture gallo-romaine comprenant une monnaie de l'empereur Commodore et une petite fiole de verre brisé fut localisée à proximité de Coulondres.
Lors des fouilles archéologiques, il a été également retrouvé des traces du Moyen-Âge (Xe-XIVe), plus précisément sur la colline de l'homme mort. Le territoire était à l'époque morcelé autour de grands domaines dont les noms existent toujours : Coulondres, Laval, Veyrier, Volte, La Plantade...
Saint Gély était une paroisse, prieuré et dîmerie à la collation du chapitre de Maguelone. Dès le XIIIe siècle, l'histoire du village est liée à celle d'un petit ensemble de communautés de la région qui dépendait du château de Montferrand. Jusqu'à la révolution; l'évêque de Maguelone portera le titre de Comte de Montferrand faisant de lui le chef spirituel de ces communautés.
Le XXe siècle est marqué par un forte poussée démographique due à la proximité de l'agglomération de Montpellier.
Grâce à un tissu associatif important, la commune cultive une identité propre fondée sur sa culture de village et elle veille à donner un cadre de vie de qualité à ses habitants. »
(Source : Site internet de la ville)

Saint-Mathieu-de-Tréviers
« Du haut de son promontoire, le vieux village autrefois appelé Saint-Raphaël, et le bourg du bas, Saint-Martin-de-Tréviers, réunis depuis le XVIIe siècle sous le nom de Saint-Mathieu-de-Tréviers en souvenir de la chapelle du château démoli, ont ainsi vu s’accroître leur notoriété et leur influence en même temps que grandissaient les zones d’habitation et d’activités économiques.
Bien qu’elle subisse comme toutes les communes des environs l’attraction de la capitale régionale, la petite ville de Saint-Mathieu-de-Tréviers a su ne pas devenir un dortoir de Montpellier. Ni trop loin ni trop près, on y vit, on y travaille, on s’y amuse, on s’y cultive, on y trouve tout ce qu’il faut pour bien vivre. »
(Source Site internet de la CCPSL)
administration@mairie-saint-mathieu-de-treviers.net - www.mairie-saint-mathieu-de-treviers.net
Patrimoine à découvrir :
Ruines du château de Montferrand.
Deux enceintes avec restes de crénelage, 4 citernes, donjon, logis et communs. Il aurait été construit au XIIe siècle.
Église de St Mathieu (village d’en haut)
Datée du XIXe siècle.
Église de Tréviers (à côté du Campotel)
Datée du XIIe siècle remanié au XIXe siècle : deux intéressants chapiteaux romans.

Saint-Vincent-de-Barbeyrargues
Patrimoine à découvrir :
Église inscrite à l’inventaire des Monuments historiques
Cette petite église romane mutilée et très modifiée par la campagne de construction du XVIIe siècle, présente un intérêt par son architecture qui est pour l’essentiel du XIIe siècle. (ou peut être en partie fin XIe pour le croisillon nord)
Le système des colonnettes engagées de l’abside avec leurs bases incluses dans le chanfrein des soubassements rappelle Galargues et Saint-Jean-de-Buèges. L’appareillage d’une régularité et d’une finesse d’exécution étonnante est particulièrement remarquable. A l’intérieur, un chapiteau est orné d’une figure humaine.
Très beau panorama depuis la place de l’église


Teyran
« Teyran signifie tertre. Culminant à 93 mètres, le monticule où se trouve Teyran est l’un des premiers sommets lorsqu’on vient des plaines littorales.
Mais avant d’être sur la hauteur, le village était dans la plaine. Il s’appelait Aubeterre (de terra alba, terres blanches), à cause de ses argiles blanches.
Pourquoi Teyran n’est-il pas plus situé sur les lieux de sa fondation ? Tout est venu d’un besoin de sécurité. Dans les époques troublées où passaient les envahisseurs et combattaient les féodaux pour s’approprier comtés et bourgades, habiter en plaine était s’exposer à l’épée et à la torche. Aubeterre tremblait au moindre soubresaut de l’histoire. En 1200, le seigneur d’Aubeterre eût l’autorisation de construire un château sur la hauteur. Aussitôt dit, aussitôt fait : en trois ans le château de Teyran fut construit.
Il avait l’air si rassurant que commença alors un exode quasi général de la population d’Aubeterre vers Teyran. La déchéance des Terres Blanches commençait. Les pierres de l’ancien village furent déplacées pour construire les nouvelles maisons contre le château. Dépouillé, Aubeterre se vida. L’église perdit le service paroissial au profit de la “ paroisse de Teyran ” et le lieu sacré fut aussi démantibulé. Sans doute bien des murs de Teyran recèlent les pierres de cette église.
Mais une revanche fut offerte aux perdants : la Révolution fit tomber les comtes et les évêques, l’Empire, la Restauration et la Monarchie de Juillet redonnèrent du lustre à l’Église sans rétablir les féodaux de province. Alors, avec les pierres des tours et des remparts, Teyran agrandit la chapelle pour en faire une église puis un presbytère.
En 1842, la municipalité racheta le château au marquis Thomas de Masclavy et y fit une école et une mairie. Coup de grâce, en 1866, sur une partie du château fut construite une nouvelle église. Chose peu courante, le Clergé et la Laïcité eurent partie liée contre la Noblesse dans la guerre des pierres. »
(Source : Site internet de la CCPSL)
secretaire.general@ville-teyran.fr - www.ville-teyran.fr
Patrimoine à découvrir :
Vestiges de l’ancien château (dans la mairie)
Au rez-de-chaussée de la mairie, dans la partie sud du bâtiment, se trouve une salle rectangulaire, de 7 m sur 4 m environ, qui servait de chapelle au château. Dans le fond de cette salle est aménagée une niche rectangulaire où se trouvaient les fonts baptismaux : la cuve baptismale est creusée directement dans la roche (?). Sur le fond, subsiste des restes de peinture. Le cadre, mouluré, en gypserie, de forme ogivale, porte des traces de vert, ocre, rouge et jaune clair. Le dessus de la niche est orné de gypseries rayonnantes. Datation du XVIIe siècle.
Pont du Moyen âge au lieu dit « la Bamognère »
La voûte est construite en gros appareil régulier alterné. Les piles sont construites en petit appareil irrégulier. Le parapet est de construction récente.
Vestiges de fortifications :
Le mur d’enceinte, de forme pentagonale, avait une dizaine de mètres d’élévation, sur plus d’un mètre d’épaisseur. Des tours de 12 à 14 m de haut s’élevaient au quatre angles principaux. Trois seulement subsistent après avoir subi quelques modifications. L’entrée de l’enceinte fortifiée était au milieu de la façade sud. Il subsiste quelques restes de cette entrée : on peut voir une rainure où se glissait la herse de fer.

Vailhauques
Patrimoine à découvrir :
Divers dolmen
Église paroissiale datée du XIIe siècle mais très remaniée.
Domaine de Montlobre :
Chapelle datée du XVIIIe siècle avec vitraux. Ensemble de bâtiment du XVIIIe siècle. Bagne pour enfants créé au XIXe siècle. Témoignage de Marie Roannet. Propriété privé. Les cachots sont conservés comme lieu de mémoire.
À ne pas manquer :
Églises de Saint-Vincent-de-Barbeyrargues, de Saint-Jean-de-Cuculles,
de Sainte-Croix-de-Quintillargues, de Guzargues et d'Assas.
Aqueduc de Saint-Clément-de-Rivière
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Villages de Combaillaux et des Matelles (Sites classés)
Château de Montferrand
Patrimoine paysager : combe de Mortiès, ascension du Pic Saint-Loup
Poterie du Pic Saint-Loup
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Le village, rue principale
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